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Marché immobilier 2026 : tendances, prix et prévisions

Marché immobilier 2026 : volumes en hausse, prix qui se stabilisent, taux autour de 3 %. Les chiffres clés et tendances pour les pros de l'immobilier.

Tom 8 min de lecture
Graphique financier sur smartphone, etat du marche immobilier
958 000ventes (+11 % sur un an)
Transactions de logements anciens sur 12 mois (fin février 2026)
Notaires de France, note de conjoncture · 2026
+1,1% (appartements +1,5 %, maisons +0,8 %)
Évolution des prix des logements anciens sur un an (4e trimestre 2025)
INSEE, indice Notaires-INSEE · 2025
3,11% (pic à 3,59 % en janvier 2024)
Taux d'intérêt moyen des nouveaux crédits à l'habitat (avril 2026)
Banque de France · 2026
146,5milliards d'euros (+33 % sur un an)
Production de crédits à l'habitat sur l'année
Banque de France · 2025
3,9millions de logements (12,7 % du parc)
Passoires thermiques (DPE F et G) parmi les résidences principales
SDES (ministère de la Transition écologique) · 2025

Après deux années de net ralentissement, le marché immobilier 2026 entre dans une phase de reprise, mais une reprise à bas régime et très inégale. Les volumes de ventes remontent franchement, les prix se stabilisent plutôt qu'ils ne repartent à la hausse, et les taux de crédit, redescendus autour de 3 %, redonnent un peu d'air aux acquéreurs. Pour un professionnel, l'enjeu n'est plus de constater la baisse, mais de lire correctement un marché qui se redresse à plusieurs vitesses.

Cet article réunit les chiffres clés et vérifiés à mi-2026 (volumes, prix nationaux et par grandes villes, taux, pouvoir d'achat, DPE) pour vous donner une vue d'ensemble fiable, puis quelques pistes concrètes pour adapter votre sourcing à ce contexte. Toutes les données proviennent de sources officielles : Notaires de France, INSEE, Banque de France et services statistiques de l'État.

Volumes de transactions : la reprise se confirme

C'est le signal le plus net du marché immobilier 2026 : les volumes repartent. Selon les Notaires de France, on comptait environ 958 000 ventes de logements anciens sur les douze mois glissants à fin février 2026, en hausse de 11 % sur un an. Le marché sort donc du creux historique de 2023-2024, sans pour autant retrouver les niveaux euphoriques de 2021, où plus de 1,2 million de transactions avaient été enregistrées.

Cette reprise des volumes précède souvent la reprise des prix : davantage de transactions signifie davantage d'acheteurs solvables qui reviennent, portés par des conditions de crédit plus favorables. Pour un professionnel, cela veut dire un marché plus liquide, mais aussi plus concurrentiel sur les bons biens, qui retrouvent preneur plus vite.

Prix immobilier 2026 : stabilisation après la correction

Côté prix, le mot d'ordre est la stabilisation. D'après l'indice Notaires-INSEE, les prix des logements anciens en France progressaient de 1,1 % sur un an au 4e trimestre 2025, avec un écart marqué selon le type de bien : +1,5 % pour les appartements contre +0,8 % pour les maisons. Au 1er trimestre 2026, la tendance reste calme, avec une quasi-stabilité sur un an (+0,1 %), les appartements continuant de progresser légèrement tandis que les maisons reculent un peu.

Autrement dit, parler d'un prix immobilier 2026 unique n'a pas grand sens. La réalité, c'est un marché à deux vitesses entre appartements et maisons, et surtout entre territoires. Voici le détail des dernières évolutions annuelles disponibles.

SegmentÉvolution sur un anPériode
Logements anciens, France+1,1 %T4 2025
Appartements anciens+1,5 %T4 2025
Maisons anciennes+0,8 %T4 2025
Province+1,2 %T4 2025
Île-de-France+0,7 %T4 2025

Pour les mois à venir, les Notaires de France anticipent, sur la base des avant-contrats, une quasi-stabilité des prix sur un an, autour de -0,2 % au niveau national. Rien qui ressemble à une nouvelle correction marquée, ni à une flambée : le marché cherche un nouvel équilibre.

Des écarts qui se creusent entre les villes

La dynamique provinciale est désormais plus vive que celle de l'Île-de-France. À Paris, le prix des appartements anciens s'établissait autour de 6 130 €/m² au 4e trimestre 2025, en légère hausse de 0,4 % sur un an, selon la Chambre des Notaires de Paris. Plusieurs métropoles régionales affichent des progressions plus soutenues, tirées par une demande qui revient et une offre qui reste contrainte. Cette hétérogénéité rend l'analyse locale indispensable : la moyenne nationale masque des situations très différentes d'un quartier à l'autre.

Taux de crédit et pouvoir d'achat immobilier

Le moteur de la reprise, c'est le crédit. Le taux d'intérêt moyen des nouveaux crédits à l'habitat s'établissait à 3,11 % en avril 2026, selon la Banque de France, soit l'un des plus bas de la zone euro. On est loin du pic de 3,59 % de janvier 2024, qui avait gelé une large partie des projets. Cette détente s'est traduite par un net rebond de la production : 146,5 milliards d'euros de crédits à l'habitat accordés en 2025, en hausse de 33 % sur un an.

Concrètement, des taux autour de 3 % combinés à des prix stabilisés reconstituent une partie du pouvoir d'achat immobilier perdu pendant la remontée des taux. Un acquéreur emprunte un peu plus, à mensualité égale, qu'il y a deux ans. C'est l'une des raisons pour lesquelles les acheteurs reviennent, en particulier les primo-accédants et les profils qui avaient repoussé leur projet.

  • Taux moyen autour de 3,1 % au printemps 2026, contre 3,59 % au pic de janvier 2024.
  • Production de crédit en forte hausse : +33 % en 2025, signe du retour des dossiers.
  • Pouvoir d'achat reconstitué en partie, grâce à la baisse des taux et à la stabilisation des prix.
  • Vigilance : la trajectoire des taux dépend de l'environnement économique et reste à surveiller.

DPE et passoires thermiques : un critère de prix devenu central

Impossible d'analyser les tendances immobilier 2026 sans parler du DPE. La performance énergétique est désormais un critère de valeur de premier plan. D'après le service statistique du ministère de la Transition écologique (SDES), on comptait environ 3,9 millions de passoires thermiques (classes F et G) parmi les résidences principales au 1er janvier 2025, soit 12,7 % du parc, un chiffre en baisse de 327 000 logements sur un an grâce aux rénovations et aux évolutions de calcul.

Surtout, le calendrier réglementaire mord déjà sur le marché : depuis le 1er janvier 2025, la mise en location des logements classés G est interdite, l'interdiction s'étendant aux classes F en 2028 puis E en 2034. Conséquence directe : les biens énergivores se négocient souvent avec une décote, et un acquéreur averti intègre le coût des travaux dans son offre. Repérer le DPE d'une annonce, et anticiper la rénovation, fait désormais partie du travail de sourcing.

Marché immobilier 2026 : comment adapter son sourcing

Que retenir pour piloter son activité ? Le marché se redresse, mais il récompense la précision plus que le volume. Quand les prix se stabilisent et que les acheteurs reviennent, les bons biens partent vite : l'avantage va au professionnel capable de repérer la bonne annonce le premier et de qualifier rapidement un projet acquéreur. Plusieurs réflexes concrets se dégagent.

  1. S'appuyer sur les prix réels plutôt que sur les prix affichés : les données DVF (ventes effectivement réalisées) restent la référence pour situer un bien et négocier.
  2. Intégrer le DPE en amont : filtrer les biens par étiquette énergétique et chiffrer la rénovation évite les mauvaises surprises côté acquéreur.
  3. Surveiller son marché local : les moyennes nationales masquent des écarts importants entre villes, quartiers et types de biens.
  4. Gagner en réactivité : sur un marché qui se retend, repérer un nouveau bien ou une baisse de prix avant les autres fait la différence.

C'est précisément sur ce dernier point qu'un moteur de recherche IA comme Affynx aide les professionnels. Son IA sémantique lit chaque annonce sur des dizaines de portails et de réseaux, comprend un projet exprimé en langage humain (un appartement lumineux, calme, avec un bon DPE et un fort potentiel locatif), et fait remonter les biens qui correspondent vraiment, perles rares comprises. Croisée avec les données officielles (prix de vente DVF, DPE, urbanisme), cette approche permet de faire passer un client de je cherche à j'ai trouvé sans y passer ses journées. Pour creuser le sujet des prix, voyez aussi notre analyse dédiée au prix immobilier 2026.

Le marché de 2026 n'est ni celui de la flambée ni celui de la crise : c'est un marché de reprise sélective, où la qualité du sourcing et la lecture fine des données locales priment.

En 2026, l'avantage ne va plus à celui qui regarde le plus d'annonces, mais à celui qui repère le bon bien, au bon prix, le premier.

Questions fréquentes

Le marché immobilier va-t-il remonter en 2026 ?

Le marché remonte déjà côté volumes : environ 958 000 ventes de logements anciens sur un an fin février 2026, soit +11 %. Les prix, eux, se stabilisent plutôt qu'ils ne flambent, avec une quasi-stabilité attendue sur l'année selon les Notaires de France.

Les prix de l'immobilier vont-ils baisser en 2026 ?

Globalement non, mais ça dépend du bien. Au 4e trimestre 2025, les prix des logements anciens étaient en hausse de 1,1 % sur un an. Début 2026, ils sont quasi stables (+0,1 % sur un an), les appartements progressant un peu et les maisons reculant légèrement.

Quel est le taux moyen d'un crédit immobilier en 2026 ?

Le taux d'intérêt moyen des nouveaux crédits à l'habitat s'établit autour de 3,1 % au printemps 2026 (3,11 % en avril), selon la Banque de France. C'est nettement en dessous du pic de 3,59 % atteint en janvier 2024, ce qui soutient la reprise.

Est-ce le bon moment pour acheter un bien immobilier ?

Avec des taux stabilisés autour de 3 % et des prix qui ne flambent plus, la capacité d'achat s'est un peu reconstituée. Le bon moment dépend surtout du projet, du secteur et du financement. Les prix de vente réels (données DVF) restent la meilleure boussole pour situer un bien.

Combien de transactions immobilières en France en 2025-2026 ?

Sur 12 mois, le volume atteint environ 958 000 ventes de logements anciens fin février 2026, en hausse de 11 % sur un an. On reste sous le pic historique de plus de 1,2 million de ventes de 2021, mais la dynamique de reprise est claire.

Quel impact du DPE sur le marché immobilier en 2026 ?

Le DPE est devenu un critère de prix majeur. On compte environ 3,9 millions de passoires thermiques (classes F et G) parmi les résidences principales, et la location des logements classés G est interdite depuis 2025. Ces biens se négocient souvent avec une décote.

Quelles villes voient leurs prix monter en 2026 ?

Les tendances divergent selon les territoires. Au 4e trimestre 2025, les prix progressaient plus vite en province (+1,2 % sur un an) qu'en Île-de-France (+0,7 %). À Paris, le prix des appartements s'établissait autour de 6 130 €/m², en légère hausse.

Quelles tendances pour l'immobilier en 2026 ?

Trois tendances dominent : le retour progressif des acheteurs porté par des taux plus bas, l'écart croissant de valeur lié au DPE, et une reprise inégale selon les villes et les types de biens. La rapidité de sourcing redevient un avantage concurrentiel.

Sources

  1. 1.Tendances et évolutions des prix de l'immobilier au 4e trimestre 2025Notaires de France (2026-03-26)
  2. 2.Bilan immobilier annuel des Notaires de FranceNotaires de France (2025-12-08)
  3. 3.Au quatrième trimestre 2025, les prix des logements anciens sont en hausse (+0,5 %)INSEE (2026-03-26)
  4. 4.Au premier trimestre 2026, les prix des logements anciens sont en hausse (+0,2 %)INSEE (2026-05-28)
  5. 5.Crédits aux particuliers (taux et production des crédits à l'habitat)Banque de France (2026-04-01)
  6. 6.Le parc de logements par classe de performance énergétique au 1er janvier 2025SDES, ministère de la Transition écologique (2025-11-12)
  7. 7.Les passoires thermiques les moins bien isolées ne peuvent plus être louéesService-public.fr (2025-01-06)
  8. 8.Carte des prix de l'immobilier du Grand ParisChambre des Notaires de Paris (2026-03-26)
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Tom

Fondateur d'Affynx. Je conçois des outils d'intelligence artificielle pour aider les professionnels de l'immobilier, agents, mandataires et chasseurs, à sourcer et trouver le bien qui correspond vraiment au besoin de leurs acquéreurs.